Rapport de situation sur la région du Kivu en RDC

Rapport sur la situation du Kivu en République Démocratique du Congo

Par Konex

Introduction

Depuis 1998 la République Démocratique du Congo RDC (ou anciennement le

Carte du Congo

Carte du Congo

Zaïre) est le lieu de conflits interminables qui ont fait environ 5 millions morts selon OXFAM, ce qui en fait le conflit le plus meurtrier depuis la seconde guerre mondiale.

Cette catastrophe humanitaire se déroule dans l’indifférence totale. Les médias ne s’intéressent pas aux enjeux qui se déroulent dans cette région difficile d’accès, sans infrastructure et d’où on extrait des milliers de tonnes de minéraux à peu de frais au profits de grandes entreprises multinationales.

La situation actuelle (février 2010)

Un camp de réfugié au Kivu

Selon un communiqué de l’ONU, le 5 février 2010, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a fait part vendredi de sa préoccupation concernant les incursions de groupes armés dans des camps de déplacés dans les provinces du Nord et Sud Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Violence contre les travailleurs humanitaires

Ainsi, le 15 janvier, dans le Nord Kivu, des éléments armés ont pris possession d’un camion appartenant à une organisation humanitaire, l’ont utilisé pour une incursion dans le camp de déplacés de Muhanga (territoire de Masisi), et ont fait usage de la violence contre des travailleurs humanitaires pour voler leurs effets personnels. « Cet incident a interrompu la distribution de denrées non alimentaires », a souligné l’OCHA.

Meurtres et recrutement dans les camps de réfugier

Dans un incident séparé le 21 janvier dans le Nord Kivu, une incursion armée par des membres présumés des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) a eu lieu dans le camp de Nyange. Trois personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées. Selon des déplacés vivant dans le camp, l’incursion était destinée à recruter des hommes pour les forcer à travailler pour les FDLR.

Des milliers de civils fuient leur village pour se réfugier dans les camps

« Nous avons enregistré des déplacés nouvellement arrivés dans des camps situés autour de Kitchanga au nord-ouest de Goma. Cette toute dernière vague de déplacement porte le chiffre total de la population des camps à 116 000 déplacés internes », a dit un porte-parole du HCR.

Les milices armées violent, pillent et brûlent les maisons

Le gouvernement congolais a lancé plusieurs offensives en 2009 visant à neutraliser la milice des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Cependant d’autres milices et groupes armés tirent avantage de cette situation en attaquant des civils, en pillant des biens, en commettant des viols et en brûlant des maisons.

Environ 2 000 000 de personnes dans l’Est du Kivu  ont fuit  leur demeure

Selon le HCR, on compte quelque 2,1 millions de déplacés internes au total

La population en fuite croise une colone de chars de l'armée en retraite.

dans l’est de la RDC, où la population locale fait régulièrement état de harcèlement, d’abus des droits de l’homme, de viols et d’intimidations menés à l’encontre des civils.

Pourquoi cette région si riche en ressources subit une telle violence ?

La situation actuelle démontre qu’une population civile vit à la merci de groupes armées. Cette région possède de grandes ressources naturelles et était considérée comme le grenier de la RDC car l’agriculture y est facile et les récoltes abondantes. L’insécurité causée par les groupes armés ne permet plus aux habitants de cultiver leurs terres. Le climat de terreur fait que les paysans fuient leurs village pour se réfugier dans des camps aménagé par l’aide humanitaire.

Pourquoi l’occident n’est pas informée sur cette situation, pourquoi un tel silence médiatique tandis que des milliers de tonnes de minerais est volé en RDC, tandis que des populations civiles subissent un régime de terreur, tandis qu’on exporte illégalement des armes dans cette région, tandis qu’une région autonome et exportatrice sur le plan alimentaire devient dépendant de l’aide alimentaire mondiale(dumping de denrée).

Origine de cette terreur interminable

En 1996, Laurent Désiré Kabila est à la tête de groupes armés soutenu par l’Ouganda et le nouveau pouvoir au Rwanda et il a comme objectif de prendre

Kagamé devient président du Rwanda en 1996, formé dans des écoles militaire aux États-Unis, il maîtrise l'art de la guerre et des affaires

la région de l’Est du Congo (Kivu) qui est très riche en minerais de toutes sorte (Coltan)..

En 1998, Laurent Désiré Kabila devient le nouveau président du Congo et il tente de réunifier les congolais. Il demande à ses anciens lieutenants, chef de groupes armées, de retourner en Ouganda et au Rwanda. Ces groupes armés ne partiront pas et prendront le contrôle de l’Est du Congo. De plus, plusieurs compagnies chinoises, américaines, françaises et anglaises écoulent leur stock d’arme dans cette région. Les négociants profitent de l’absence de pouvoir du gouvernement congolais et échangent le minerais contre des armes et un peu d’argent Les groupes armées instaurent un régime de terreur. La population civile en est la principale victime.

Dix années à appliquer la méthode de la terreur

Depuis 1998, les groupes armés de l’Est du Congo exercent un régime de terreur sur la population civile. Les pratiques meurtrières des anciens génocidaires du Rwanda, en fuite au Congo, contaminent les divers groupes armées. Les pratiques guerrières de ces milices s’exercent contre les populations civile.

Le viol comme arme de guerre

Le viol des femmes est pratiqué d’une façon systématique et est utilisé comme arme de guerre. Cette pratique s’exerce aussi de plus en plus sur les hommes, en 2009,  10% des victimes de viol serait des hommes. Il s’agit d’humilier, de dominer et de briser la victime. Selon l’ONU, 200 000 femmes ont été violées depuis 1996 dans la région du Kivu, soit une moyenne de 40 viols par jour pour une population équivalente à celle du Québec. Pour 2009, l’ONU estime que 8 000 femmes ont été violées dans l’Est du Congo.

Économie de guerre et corruption

Une économie de guerre a été imposée dans le Kivu. Depuis 1996, les armées rwandaises et ougandaise ont financé leur lutte en vidant les mines, les fermes et les banques de l’Est du Congo, ce qui a permis de financer le miracle économique du Rwanda et de l’Ouganda. Les armées rwandaise et ougandaise ont laissé la place en 2002 aux milices locale qui survivent grâce à l’exploitation illégale des mines, de la forêt et aux « impôts arbitraires » imposés aux populations locales.

Pour survivre, le population participe de plus en plus à ces échanges illégaux où la corruption et les liens d’intérêts mutuels deviennent une norme. La pauvreté et la misère engendré par la guerre oblige la population à survivre en travaillant et en participant à ce système de pillage. La RDC se vide de ses richesses naturelles au profits de ses voisins.

Des conditions humaines dégradantes : 5 000 000 de morts en 14 ans

Cette situation dégradante de la condition humaine aurait fait environ 5 000 000 de morts au cours des 14 dernières années. L’ONU est présente et des ONG tentent de soutenir la population , environ 6 000 000 de personnes pour le Nord et Sud Kivu.

Et si  cela arrivait au Québec…

Imaginez que des bandes armées contrôlent le Québec, que votre soeur est violée, que votre blonde est violée, que votre père a été assassiné d’une balle dans la tête devant vous car il s’opposait, que votre petit frère a été kidnappé pour devenir un enfant soldat et qu’un milicien ivre et dopé vous oblige au bout de son canon à travailler au pic et à la pelle à extraire de l’amiante. Quel serait votre réaction. Est-ce que vous souhaiteriez que quelqu’un intervienne?

Cela se passe en RDC depuis plus de 14 ans dans l’indifférence totale

La survie des enfants du Kivu dépend de l'aide alimentaire

La population lance des pierres sur un char de l'ONU dont la mission est de protéger la population civile.

Des combats violents entre rebelle et les forces gouvernementales détruisent les villages

Une part infime de rebelles, pillards et violeurs sont arrêtés.

209 mexicains tués à la frontière de l’Arizona en 2009 : Le Mexique est profondément inquiet.

209 Mexicains tués à la frontière de l’Arizona en 2009, la naissance du totalitarisme aux États-Unis

Par Konex

Voici un fait troublant sur la réalité d’aujourd’hui aux Amériques

Le ministre des Affaires étrangères du Mexique a exprimé sa profonde

Plan du mur entre les États-Unis et le Mexique et lkes points de passage.

inquiétude après la mort d’un citoyen mexicain lundi le 4 janvier 2010, le long de la frontière de l’état américain de l’Arizona.

Lors d’une conférence de presse, le 6 janvier, la police du comté de Cochise en Arizona, a affirmé que la patrouille frontalière suivait les traces d’un groupe de trois Mexicains avec des chiens lorsque est survenu l’incident. Les agents de la patrouille ont trouvé un homme de 28 ans caché dans un arbre. L’incident tragique a eu lieu au moment où l’homme tentait de prendre la fuite.

Voici la nouvelle réalité au sud des États-Unis

La police a aussi annoncé qu’au total 209 migrants  ont trouvé la mort ( ils ont probablement été abattus par la police des frontières ou leurs aidants ) en tentant de traverser la frontière avec l’Arizona en 2009. De plus, la police a arrêté 241 000 clandestins qui tentaient d’échapper aux mesures de contrôle du gouvernement des États-Unis.

Cette situation à la frontière entre le Mexique et les États-Unis soulève des questions

Les États-Unis construisent présentement un mur, une barrière hermétique, pour limiter l’immigration en provenance du Mexique. Les 209 morts en 2009 démontrent la violence et le peu de respect pour la vie de la part des agents frontaliers des États-Unis. Cela confirme la présence d’un système d’endoctrinement efficace des citoyens pour les amener à appliquer la loi sans aucun  jugement par rapport à la dignité humaine.  Est-ce que la population des États-Unis est soumise à un conditionnement ?

Le mur entre le Mexique et les États-Unis

Le mur entre les États-Unis et le Mexique

Quelle guerre justifie la mort de 209 personnes qui veulent voyager sans passer par les contrôles.

Cette situation ressemble à celle du mur de Berlin. Il y a un pouvoir autoritaire, policier et militaire qui contrôle les États-Unis. Les divers agents policiers du gouvernements américain tuent sans impunité simplement parce que des individus  désobéissent à leurs ordres. C’est la peine de mort en direct qui vous attend aux États-Unis lorsqu’un agent du gouvernement vous interpelle. Ce qui crée un climat de peur.

C’est le totalitarisme qui s’installe aux États-Unis et le Canada suit tranquillement.  Les États-Unis s’enferment dans un monde de sécurité, de peur et d’intolérance et où il n’y a plus de respect pour la vie humaine.  Cela ressemble fort bien à une dérive collective semblable à celle des Nazis il y a soixante ans.

Les États-Unis sont-ils entrain de se construire une prison ?

Les mutations économiques qui s’opèrent actuellement ne feront qu’amplifier et accélérer la dérive des États-Unis. Ce mur de protection contre les changements qui s’opèrent dans le monde deviendra-t-il une prison pour le peuple américain. Toutes les dérives sont possibles.

Konex

Vivre libre ou mourir, telle est la devise.... libre jusqu'à où ?

Carnet de voyage : Cuba, Playa Giron, Baie des cochons.

Carnet de voyage : Cuba, Playa Giron, Baie des cochons.

Un centre touristique hors des grands réseaux.

Dès mon arrivée à l’aéroport de Varadero, l’agent touristique de TMR me réfère un taxi car je suis seul à me diriger vers cette destination. Je vais immédiatement échanger mes dollars canadiens pour les CUC et monte dans le taxi.  La marée de québécois n’a pas encore rejoint les bus que notre Skoda Octavia roule déjà vers le sud. J’ai deux heures et demi à passer avec mon chauffeur cubain.  Alors, il est temps d’échanger un peu.

Maoim, le chauffeur, est très fier de sa Skoda qui affiche 345 000 kilomètres en trois ans. Pas une réparation selon ce qu’il dit alors qu’il contourne des nids de poules. Cette portion de route ressemble fortement à ce que l’on retrouve à l’occasion au Québec. Nous nous faisons asphyxiés par de vieux Fords qui crachent une fumée noire.  Nous dépassons des charrettes à chevals, des skooters et des cyclistes. Cette route est un véritable feu croisé de dépassements où se mélangent cinq décennies de modèles de voitures et de camions et quatre continents de constructeurs automobiles.  Ce qu’ils ont en commun est de laisser une fumée très parfumée de pétrole.

Je note que les piétons et les cyclistes prennent leur espace sur la route et ne se sentent pas menacés par le trafic des véhicules. C’est qu’à Cuba la loi criminalise les chauffeur qui frappent un piéton.  Alors, un conseil aux Montréalais, ne louez pas de voiture à Cuba car vous pourriez vous retrouver dans la shnout.

Tout le long de la route, il y a des cubains qui tendent le pouce.  J’informe Maoim qu’il peut prendre des gens aux passages ;   »on peut les aider ».  Très professionnel, mon chauffeur de taxi poursuit son chemin. Je ne reviens pas sur le sujet.  Je laisse aux cubains de choisir ce qui se passe à Cuba.

Alors, tout au long de notre route, nous assistons aux grimaces de jeunes cubaines offensées de voir ce taxi occupé par une seule personne. Et quelles grimaces, elles faisaient tout un spectacle.  Cela me rappelle Kigali alors que j’empruntais les taxi communs et que l’on s’assoyait les uns sur les autres. J’avais assis un vieil homme sur mes genoux pour le trajet d’une heure. Mais à Cuba, c’est le privilège du touriste. De plus que je ne parle pas un mot d’espagnol.

Nous avons quitté le trafic de Varadero et traversons la campagne avec ses plantations de bananes, de cannes à sucre, d’oranges et ses fermes d’élevage. Nous traversons aussi quelques agglomérations comme Caonos, San Jose de Marco ou Coliseo.  Ça ressemble beaucoup à  l’Afrique d’il y a 20 ans, comme si Cuba avait échappé au passage du temps. J’apprends aussi que Maoim, père de trois enfants, partage son taxi avec un autre chauffeur. La majorité des emplois à Cuba sont partagés, Maoim travaille 2 jours et chôme deux jours comme beaucoup de cubains. Il est un enfant de la province de Matanza et nous passons par son village natal. Il est radieux et très heureux de me montrer son école. Sa femme et ses trois enfants, ainsi que ses parents y partagent une grande maisons où chacun a une pièce.  Maoim prend son cellulaire et me montre les photos de sa famille.  Je lui réponds que je n’ai pas de photos car elles sont dans mon cellulaire et qu’il est resté au Canada. Pour gagner sa vie, Maoim demeure à Varadero loin de sa famille et les moyens de transport ne lui permettent pas d’effectuer couramment les 100 kilomètres qui le séparent de son village natal.

Tout bon chauffeur de taxi a un pied entre deux mondes, il passe de l’un à l’autre.  Les taxis sont des passeurs… Alors, à une halte de taxi, il va prendre une pose pipi.  De belles jeunes femmes déambulent le long du taxi. Il me dit à son retour « one for me, one for you ».

« Hé, I’m the tourist, two for me « . « Ok I’m jokking, half and half ». I have a girlfriend ».

Quelques rires et le taxi reprend sa route en laissant les belles jambes cubaines dans les rétroviseurs. Nous traversons une forêt qui appartient au patrimoine mondial de lUNESCO et un centre d’élevage de crocodile. C’est l’occasion d’une blague capitaliste de ma part : eat or be eaten…  mais bon avec les gestes on se comprend et on réfléchit. Je lui fait comprendre que j’ai déjà mangé du crocodile et ça m’intéresse pas.

La Station Playa Giron

Ma maison à la Playa Giron

Ce lieu de villégiature est composé d’un complexe central où on retrouve réception, bar, piscine, cafétéria, une boutique, coffret de sûreté  et hall. Les services complémentaires sont aléatoires selon le moment de la saison touristique. Une centaine de petites maisonnettes sont réparties aux alentours du complexe et sont surveillés par des guetteurs.  Cette zone est inaccessible aux cubains.  Cependant, la plage et l’extérieur du complexe appartiennent à la vie des cubains. Alors, ce n’est pas comme à Varadero où les cubains viennent travailler en zone touristique ; à la Playa Giron, la zone touristique est implantée au coeur de la vie cubaine.

Lorsqu’on arrive à la Playa Giron, on se sent loin de chez soi car ce lieu semble triste et à l’abandon, surtout si on arrive un jour de pluie. Alors, dites au revoir au stress de la vie quotidienne car ce lieu est parfait pour décrocher, surtout si vous aimez le snorkeling et la plongée. La lecture sur la plage est fort agréable. Une visite du village permet de constater et de partager  la réalité de la vie cubaine. La bonne humeur et l’accueil des employés de l’hotel vous réconforteront. Certains soir il y a des orchestres avec de bons musiciens. Je me suis rapidement senti chez moi.

Je me suis arrêté au village pour discuter avec un ouvrier masson qui séparait la roche des sédiments. Il ressemblait à un vieillard. Il me racontait en espagnol que les roches étaient pesantes. Il y avait trop de roches pesantes et pas assez de sable pour couler le béton. Je ne parle pas espagnol mais je comprenais sa situation. Cet homme devait accomplir un difficile labeur, presque impossible. Il ne pouvait pas couler un bon béton avec les matériaux qu’on lui avait fournis.  En effet, Cuba a été touché par de forts ouragans au cours des dernières années. Il faut reconstruire, cela aussi malgré l’embargo

Le paradis des plongeurs

La Playa Giron abrite un  Centre international de plongée où vous trouverez un excellent « maître de plongée »  en la personne de Renel et des guides-instructeurs compétents comme Guillaume qui parle bien le français. Soyez à l’heure car le bus part à 9H00 le matin. Ce sont des pros, alors, les instructions sont claires, les plongées

Le centre international de plongée à la Playa Giron, Cuba

planifiées et les délais très bien respectés. Tout cela dans le calme, la joie et la détente.

Les sites de plongée

Les sites de plongée sur la rive  sont nombreux et donnent sur la barrière de

Carte des lieux de plongée dans la Baie des Cochons

corail. La Baie des cochons est une zone à l’abri des aléas de la mer des Caraïbes  alors il y toujours un lieu où plonger. La diversité de la faune et de la flore marine est un spectacle pour les yeux. Sur le site de EL Tanqué nous avons déniché deux Poissons Lions et une murène. Il y a tant à voir et la difficulté est de nommer les poissons (le nom local, ou bien en espagnol, ou bien en anglais , ou en français, ou en latin).

Le centre offre un service de navette (5 cuc), une initiation à la plongée (10 cuc ) et aussi la certifictaion internationale (385 cuc). Il en coûte seulement 25 cuc par plongée, équipement et instructeur  fourni, durée de 45 à 50 minutes, et ce dans l’un des plus beau site de plongée.

Préparation de la plongée à El Tanqué, Baie des Cochons, Cuba

Renel le "diver master" relaxe entre deux plongées avec le chauffeur du bus

Le bus des plongeurs de la Playa Giron

Afrique, présentation générale

Afrique : Présentation générale

Par Konex

Un immence continent

Le continent africain, le deuxième plus vaste de la planète, possède une superficie de 30 millions de km2, soit plus de trois fois celle du Canada. Il rassemble plus d’une cinquantaine de pays dont la superficie moyenne est celle de la France.Carte de l'Afrique

Un climat varié et des écosystèmes diversifiés.

Le continent africain est traversé en son centre par l’équateur ce qui en fait un continent assez chaud et tempéré. Les zones d’habitat passent de la zone désertique à la zone humide en passant par la zone aride. Des vallées et des montagnes sont couvertes de forêts luxuriantes, nourries par des réseaux de fleuves, de rivières et de lacs. Des plaines souffrent à l’occasion de sévères sécheresses et reverdissent au passage de la pluie.  En fait, la diversité des écosystèmes de l’Afrique constitue une richesse pour la planète. Cependant, la situation économique difficile du continent menace la survie de plusieurs de ces écosystèmes.

Une population diversifiée

La population du continent africain a atteint, en 2009, le cap du milliard d’individus. Les linguistes ont répertoriées plus de deux milles langues locales. Les africains intègrent aussi, selon les régions, le français, l’anglais, le malgache, l’afrikaan, le portugais, l’arabe. Cette pluralité linguistique exprime aussi très bien la diversité des quelques milliers d’ethnies présentes sur le continent.

Une histoire  fait de changements brutaux

Pendant des milliers d’années l’Afrique avait une population stable d’environ 100 millions d’individus. En 1885, lors de la conférence de Berlin, les puissances occidentales se partagent le continent et tracent de nouvelles frontières. Cette nouvelle séparation politique et l’intensification de la « colonisation » occasionnent des changements brutaux ponctué de nombreux conflits dans une bonne part de l’Afrique. En à peine 100 ans, l’Afrique passe d’un mode de vie archaïque à Afro Punkl’âge du capitalisme et du cellulaire.

Un continent en mutation.

La diversité culturelle de l’Afrique en fait un continent où l’adaptation, la créativité et la débrouillardise sont essentielles à la survie. Certes, de nombreux conflits perturbent l’économie et l’ordre social ; les populations civiles subissent des injustices, les femmes sont victimes de viol systématique dans certaines régions (Kivu et Soudan). De plus, de nombreuses organisations religieuses profitent de la misère et de la pauvreté pour s’attirer des fidèles en offrant  une « illusion » d’éducation. Heureusement de nombreux organismes humanitaires, en coopération avec l’ONU, élaborent des projets de développement en partenariat avec les initiatives des populations locales et des gouvernements.

Les leaders africains veulent changer la situation.

Des milliers d’africains étudient en occident et retournent sur leur continent pour changer la situation. La population de l’Afrique se mobilise pour délaisser les conflits ethniques issus essentiellement de launion-africaine pauvreté et des disparités économiques liées au capitalisme sauvage. Le continent s’intègre tranquillement  à  la mondialisation et la démocratisation. Presque tous les pays se sont regroupés pour créer l’Union africaine, une formule similaire à celle de l’Union Européenne. Crée en 2002, cette union vise à établir une gouvernance démocratique, un développement économique et un climat de sécurité et de paix sur l’ensemble du territoire africain, cela dans des visées de développement durable.

La coupe de football en Afrique

La coupe du football en Afrique est un présage de l’avenir du continent. Les héros de guerre seront-ils ceux du ballon. L’équipe  de foot  du Togo est en mesure de montrer la détermination de l’Afrique à se délaisser du modèle de perdant pour se qualifier pour affronter les puissances mondiales, cela malgré les fusils et les meurtres. . Un modèle de résiliance, de persévérance et de combat L’Afrique est en mesure de participer au concert des nations.

Dégustation de bière : Czechvar, République Tchèque

Cette belle bière blonde est limpide et légèrement dorée. Elle possède une mousse mince et peu consistante.

Des arômes de fleurs des champs, d’agrumes et de citronnelle chatouillent le nez.

En bouche, la Czechvar est bien équilibrée. Elle possède une bonne amertume capable de contenter les amers buveurs tout en offrant un corps léger pour les buveurs de grande soif. Il manque un peu de céréale dans cette bière. La Czechvar de 2009, achetée à la SAQ au Québec, est une bière qui garde desapparences de grande qualité tout en offrant un profil assez commercial.

Il me semble que cette bière s’est transformée avec les années et qu’elle a perdue de sa typicité.  C’est un peu comme si on

Czechvar

achetait la reproduction d’un tableau de Riopelle. Cela paraît bien au premier regard mais lorsque l’on se rapproche pour observer les coups de pinceau, on s’aperçoit qu’il n’y apas de matière et que l’on est face à une pâle reproduction, sans incarnation de la matière vivante.

Konex

Dégustation de bière : Gaffel Koelsch

Cette bière, mise face à une source de lumière passe du doré au jaune pâle selon l’angle et l’intensité de la source lumineuse. La mousse tient à peine sur les parois du verre mais elle s’y accroche, un plus par rapport aux bières commerciales..

Le nez est fruité et léger. En bouche, il y a un équilibre entre le houblon, les

Gaffel

Gaffel

arômes et la rondeur de cette bière d’une belle complexité qui demeure d’une approche grand public.

La Gaffel possède une belle complexité qui demeure très abordable. Elle est d’une légèreté d’approche qui n’en fait pas aucunement une bière légère.

Cette bière est brassée selon les règles de la pureté allemande (en matière de bière), ce qui est un moyen de marketing efficace. Ce produits est de qualité indéniable. Est-ce que je l’aime et je l’adopte… ? Cela reste à voir. Mais c’est une belle découverte.

Dégustation de bière : Zelta, Aldaris, Lettonie.

Voici une nouvelle bière locale mise en marcher pour une distribution internationale. La Zelta, bière brassée en Lettonie,  offre une belle couleur dorée, la mousse tient bien sur le verre. Il y a beaucoup de céréales à l’origine de cette bière.

Zelta, brasserie Aldaris, Lettonie

Zelta, brasserie Aldaris, Lettonie

Les effluves dégagent des parfums d’agrumes, de cerises et de foin. Ce qui constitue un nez complexe.

Le houblonnage laisse cependant à désirer. Cette bière est maltée, trop à mon goût et manque de vieillissement pour en laisser ressortir tous les arômes.

Le Zelta ressemble presque à une bière de garde, elle possède un potentiel moyen à cet égard. Cependant, cette bière n’a pas atteint sa maturité pour nous offrir la plénitude de son grain. Elle apparait donc en bouche comme une bière bourrative et déséquilibrée.

Je vous suggère donc de laisser vieillir une caisse de 12 bouteilles et de déguster l’une de ces bières à chaque nouvelle saison. Je crois que la Zelta peut vous réserver des surprises au fils des années.  Sinon, consommée comme telle à la sauvette alors qu’elle vient de se retrouver sur les tablettes du marché mondial de la bière, elle risque de vous décevoir.

Par Konex