Téléphones mobiles meurtrier en RDC – Global Witness dénonce la violence…

Source et auteur : Global Witness

Les métaux contenus dans les téléphones mobiles servent à financer une guerre d’une grande brutalité au Congo

Press Release – 15/02/2010

Les métaux contenus dans des appareils électroniques utilisés au quotidien, tels que les téléphones mobiles et les ordinateurs, sont exploités illégalement en République démocratique du Congo (RDC) et financent un conflit responsable de millions de morts, a déclaré Global Witness le jour de l’ouverture du Congrès mondial de la téléphonie mondiale qui se tient à Barcelone.

Malgré toute une série de rapports de haut niveau publiés par les Nations Unies qui renseignent sur les liens entre les minerais et le conflit, les entreprises qui réalisent des bénéfices colossaux grâce à la vente de téléphones mobiles et d’autres appareils électroniques ne font pratiquement rien pour s’assurer que les composants de leurs produits ne proviennent pas de régions contrôlées par des groupes armés.

« Il est grand temps que les entreprises du secteur de l’électronique démontrent qu’elles prennent au sérieux l’élimination des minerais du conflit de leurs chaînes d’approvisionnement », a déclaré Daniel Balint-Kurti, chargé de campagne pour Global Witness. « Cela signifie qu’il leur faut exiger des fournisseurs qui s’approvisionnent en minerais de RDC qu’ils déclarent exactement de quelle mine proviennent ces minerais, et effectuer des contrôles ponctuels et des audits afin d’appuyer ces déclarations. Si les entreprises ne peuvent s’assurer que leurs minerais ne participent pas au financement du conflit, elles ne devraient pas en acheter ».

Les principales parties belligérantes de l’est du Congo – y compris la milice des FDLR, liée au Rwanda, et l’armée gouvernementale – contrôlent une large part du commerce lucratif de minerais servant à produire de l’étain, du tantale et du tungstène, ainsi que du commerce de l’or. Ces groupes commettent d’atroces atteintes contre la population civile, y compris des meurtres de masse, des viols, des actes de torture et un recrutement forcé.

Des sociétés internationales de transformation achètent des minerais à des comptoirs congolais, lesquels se procurent ces minerais dans des zones détenues par des groupes armés et des unités militaires. Les entreprises du secteur de l’électronique pourraient contribuer à éliminer cette pratique en exigeant des sociétés de transformation qu’elles prouvent que leurs produits ne participent pas au financement du conflit, faute de quoi la vente n’aura pas lieu. Cependant, peu de ces entreprises, pour ne pas dire aucune, n’a pris de telles mesures. Certaines affirment que leurs chaînes d’approvisionnement sont tout simplement trop complexes pour pouvoir être suivies de si près, mais les travaux de recherche menés par des ONG (organisations non gouvernementales) et des enquêteurs des Nations Unies indiquent que cet argument n’est pas valable.

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a récemment adopté une résolution qui prépare le terrain en vue de l’imposition d’un gel des avoirs et d’une interdiction de déplacement envers les entreprises qui soutiennent des groupes armés dans l’est du Congo grâce au commerce illicite de minerais. Étant donné la réticence des entreprises internationales à assumer leurs responsabilités, Global Witness demande instamment au Conseil de sécurité de commencer à imposer ces sanctions ciblées à toutes celles qui n’auront pas mis de l’ordre dans leurs pratiques.

« Les consommateurs ont le droit de savoir que les produits qu’ils achètent n’alimentent pas des crimes contre l’humanité », a précisé Balint-Kurti. « Les marques de l’électronique et d’autres entreprises qui emploient des minerais du conflit se retrouve en face d’une alternative claire: démontrer leur leadership ou se retrouver confrontées à l’indignation du public. »

Fin

Contact : Daniel Balint-Kurti +44 207 492 5872 ou Mike Davis +44 207 492 5893 ou +44 7872 600 860

* Les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) sont une milice composée essentiellement de Hutus qui compterait parmi ses membres des responsables du génocide rwandais de 1994.

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Rapport de situation sur la région du Kivu en RDC

Rapport sur la situation du Kivu en République Démocratique du Congo

Par Konex

Introduction

Depuis 1998 la République Démocratique du Congo RDC (ou anciennement le

Carte du Congo

Carte du Congo

Zaïre) est le lieu de conflits interminables qui ont fait environ 5 millions morts selon OXFAM, ce qui en fait le conflit le plus meurtrier depuis la seconde guerre mondiale.

Cette catastrophe humanitaire se déroule dans l’indifférence totale. Les médias ne s’intéressent pas aux enjeux qui se déroulent dans cette région difficile d’accès, sans infrastructure et d’où on extrait des milliers de tonnes de minéraux à peu de frais au profits de grandes entreprises multinationales.

La situation actuelle (février 2010)

Un camp de réfugié au Kivu

Selon un communiqué de l’ONU, le 5 février 2010, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) a fait part vendredi de sa préoccupation concernant les incursions de groupes armés dans des camps de déplacés dans les provinces du Nord et Sud Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

Violence contre les travailleurs humanitaires

Ainsi, le 15 janvier, dans le Nord Kivu, des éléments armés ont pris possession d’un camion appartenant à une organisation humanitaire, l’ont utilisé pour une incursion dans le camp de déplacés de Muhanga (territoire de Masisi), et ont fait usage de la violence contre des travailleurs humanitaires pour voler leurs effets personnels. « Cet incident a interrompu la distribution de denrées non alimentaires », a souligné l’OCHA.

Meurtres et recrutement dans les camps de réfugier

Dans un incident séparé le 21 janvier dans le Nord Kivu, une incursion armée par des membres présumés des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) a eu lieu dans le camp de Nyange. Trois personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées. Selon des déplacés vivant dans le camp, l’incursion était destinée à recruter des hommes pour les forcer à travailler pour les FDLR.

Des milliers de civils fuient leur village pour se réfugier dans les camps

« Nous avons enregistré des déplacés nouvellement arrivés dans des camps situés autour de Kitchanga au nord-ouest de Goma. Cette toute dernière vague de déplacement porte le chiffre total de la population des camps à 116 000 déplacés internes », a dit un porte-parole du HCR.

Les milices armées violent, pillent et brûlent les maisons

Le gouvernement congolais a lancé plusieurs offensives en 2009 visant à neutraliser la milice des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Cependant d’autres milices et groupes armés tirent avantage de cette situation en attaquant des civils, en pillant des biens, en commettant des viols et en brûlant des maisons.

Environ 2 000 000 de personnes dans l’Est du Kivu  ont fuit  leur demeure

Selon le HCR, on compte quelque 2,1 millions de déplacés internes au total

La population en fuite croise une colone de chars de l'armée en retraite.

dans l’est de la RDC, où la population locale fait régulièrement état de harcèlement, d’abus des droits de l’homme, de viols et d’intimidations menés à l’encontre des civils.

Pourquoi cette région si riche en ressources subit une telle violence ?

La situation actuelle démontre qu’une population civile vit à la merci de groupes armées. Cette région possède de grandes ressources naturelles et était considérée comme le grenier de la RDC car l’agriculture y est facile et les récoltes abondantes. L’insécurité causée par les groupes armés ne permet plus aux habitants de cultiver leurs terres. Le climat de terreur fait que les paysans fuient leurs village pour se réfugier dans des camps aménagé par l’aide humanitaire.

Pourquoi l’occident n’est pas informée sur cette situation, pourquoi un tel silence médiatique tandis que des milliers de tonnes de minerais est volé en RDC, tandis que des populations civiles subissent un régime de terreur, tandis qu’on exporte illégalement des armes dans cette région, tandis qu’une région autonome et exportatrice sur le plan alimentaire devient dépendant de l’aide alimentaire mondiale(dumping de denrée).

Origine de cette terreur interminable

En 1996, Laurent Désiré Kabila est à la tête de groupes armés soutenu par l’Ouganda et le nouveau pouvoir au Rwanda et il a comme objectif de prendre

Kagamé devient président du Rwanda en 1996, formé dans des écoles militaire aux États-Unis, il maîtrise l'art de la guerre et des affaires

la région de l’Est du Congo (Kivu) qui est très riche en minerais de toutes sorte (Coltan)..

En 1998, Laurent Désiré Kabila devient le nouveau président du Congo et il tente de réunifier les congolais. Il demande à ses anciens lieutenants, chef de groupes armées, de retourner en Ouganda et au Rwanda. Ces groupes armés ne partiront pas et prendront le contrôle de l’Est du Congo. De plus, plusieurs compagnies chinoises, américaines, françaises et anglaises écoulent leur stock d’arme dans cette région. Les négociants profitent de l’absence de pouvoir du gouvernement congolais et échangent le minerais contre des armes et un peu d’argent Les groupes armées instaurent un régime de terreur. La population civile en est la principale victime.

Dix années à appliquer la méthode de la terreur

Depuis 1998, les groupes armés de l’Est du Congo exercent un régime de terreur sur la population civile. Les pratiques meurtrières des anciens génocidaires du Rwanda, en fuite au Congo, contaminent les divers groupes armées. Les pratiques guerrières de ces milices s’exercent contre les populations civile.

Le viol comme arme de guerre

Le viol des femmes est pratiqué d’une façon systématique et est utilisé comme arme de guerre. Cette pratique s’exerce aussi de plus en plus sur les hommes, en 2009,  10% des victimes de viol serait des hommes. Il s’agit d’humilier, de dominer et de briser la victime. Selon l’ONU, 200 000 femmes ont été violées depuis 1996 dans la région du Kivu, soit une moyenne de 40 viols par jour pour une population équivalente à celle du Québec. Pour 2009, l’ONU estime que 8 000 femmes ont été violées dans l’Est du Congo.

Économie de guerre et corruption

Une économie de guerre a été imposée dans le Kivu. Depuis 1996, les armées rwandaises et ougandaise ont financé leur lutte en vidant les mines, les fermes et les banques de l’Est du Congo, ce qui a permis de financer le miracle économique du Rwanda et de l’Ouganda. Les armées rwandaise et ougandaise ont laissé la place en 2002 aux milices locale qui survivent grâce à l’exploitation illégale des mines, de la forêt et aux « impôts arbitraires » imposés aux populations locales.

Pour survivre, le population participe de plus en plus à ces échanges illégaux où la corruption et les liens d’intérêts mutuels deviennent une norme. La pauvreté et la misère engendré par la guerre oblige la population à survivre en travaillant et en participant à ce système de pillage. La RDC se vide de ses richesses naturelles au profits de ses voisins.

Des conditions humaines dégradantes : 5 000 000 de morts en 14 ans

Cette situation dégradante de la condition humaine aurait fait environ 5 000 000 de morts au cours des 14 dernières années. L’ONU est présente et des ONG tentent de soutenir la population , environ 6 000 000 de personnes pour le Nord et Sud Kivu.

Et si  cela arrivait au Québec…

Imaginez que des bandes armées contrôlent le Québec, que votre soeur est violée, que votre blonde est violée, que votre père a été assassiné d’une balle dans la tête devant vous car il s’opposait, que votre petit frère a été kidnappé pour devenir un enfant soldat et qu’un milicien ivre et dopé vous oblige au bout de son canon à travailler au pic et à la pelle à extraire de l’amiante. Quel serait votre réaction. Est-ce que vous souhaiteriez que quelqu’un intervienne?

Cela se passe en RDC depuis plus de 14 ans dans l’indifférence totale

La survie des enfants du Kivu dépend de l'aide alimentaire

La population lance des pierres sur un char de l'ONU dont la mission est de protéger la population civile.

Des combats violents entre rebelle et les forces gouvernementales détruisent les villages

Une part infime de rebelles, pillards et violeurs sont arrêtés.

Afrique, présentation générale

Afrique : Présentation générale

Par Konex

Un immence continent

Le continent africain, le deuxième plus vaste de la planète, possède une superficie de 30 millions de km2, soit plus de trois fois celle du Canada. Il rassemble plus d’une cinquantaine de pays dont la superficie moyenne est celle de la France.Carte de l'Afrique

Un climat varié et des écosystèmes diversifiés.

Le continent africain est traversé en son centre par l’équateur ce qui en fait un continent assez chaud et tempéré. Les zones d’habitat passent de la zone désertique à la zone humide en passant par la zone aride. Des vallées et des montagnes sont couvertes de forêts luxuriantes, nourries par des réseaux de fleuves, de rivières et de lacs. Des plaines souffrent à l’occasion de sévères sécheresses et reverdissent au passage de la pluie.  En fait, la diversité des écosystèmes de l’Afrique constitue une richesse pour la planète. Cependant, la situation économique difficile du continent menace la survie de plusieurs de ces écosystèmes.

Une population diversifiée

La population du continent africain a atteint, en 2009, le cap du milliard d’individus. Les linguistes ont répertoriées plus de deux milles langues locales. Les africains intègrent aussi, selon les régions, le français, l’anglais, le malgache, l’afrikaan, le portugais, l’arabe. Cette pluralité linguistique exprime aussi très bien la diversité des quelques milliers d’ethnies présentes sur le continent.

Une histoire  fait de changements brutaux

Pendant des milliers d’années l’Afrique avait une population stable d’environ 100 millions d’individus. En 1885, lors de la conférence de Berlin, les puissances occidentales se partagent le continent et tracent de nouvelles frontières. Cette nouvelle séparation politique et l’intensification de la « colonisation » occasionnent des changements brutaux ponctué de nombreux conflits dans une bonne part de l’Afrique. En à peine 100 ans, l’Afrique passe d’un mode de vie archaïque à Afro Punkl’âge du capitalisme et du cellulaire.

Un continent en mutation.

La diversité culturelle de l’Afrique en fait un continent où l’adaptation, la créativité et la débrouillardise sont essentielles à la survie. Certes, de nombreux conflits perturbent l’économie et l’ordre social ; les populations civiles subissent des injustices, les femmes sont victimes de viol systématique dans certaines régions (Kivu et Soudan). De plus, de nombreuses organisations religieuses profitent de la misère et de la pauvreté pour s’attirer des fidèles en offrant  une « illusion » d’éducation. Heureusement de nombreux organismes humanitaires, en coopération avec l’ONU, élaborent des projets de développement en partenariat avec les initiatives des populations locales et des gouvernements.

Les leaders africains veulent changer la situation.

Des milliers d’africains étudient en occident et retournent sur leur continent pour changer la situation. La population de l’Afrique se mobilise pour délaisser les conflits ethniques issus essentiellement de launion-africaine pauvreté et des disparités économiques liées au capitalisme sauvage. Le continent s’intègre tranquillement  à  la mondialisation et la démocratisation. Presque tous les pays se sont regroupés pour créer l’Union africaine, une formule similaire à celle de l’Union Européenne. Crée en 2002, cette union vise à établir une gouvernance démocratique, un développement économique et un climat de sécurité et de paix sur l’ensemble du territoire africain, cela dans des visées de développement durable.

La coupe de football en Afrique

La coupe du football en Afrique est un présage de l’avenir du continent. Les héros de guerre seront-ils ceux du ballon. L’équipe  de foot  du Togo est en mesure de montrer la détermination de l’Afrique à se délaisser du modèle de perdant pour se qualifier pour affronter les puissances mondiales, cela malgré les fusils et les meurtres. . Un modèle de résiliance, de persévérance et de combat L’Afrique est en mesure de participer au concert des nations.

Recette de bananes plantains, Rwanda, Afrique

Les haricots et les bananes plantains

Les haricots et les bananes plantains

Voici le plat que je préférais lors de mon séjour au Rwanda: les bananes plantains.

C’est un plat délicieux, soutenant et assez facile à préparer. Il est toutefois assujetti au cycle des saisons. Alors, on ne mange ce plat à tout moment. Il est disponible selon le rythme du mûrissement des plantations de bananes.


Souvenir de voyage en 1988

Ce plat m’a été offert par une famille rwandaise. Vincent, un apprenti poseur de brique travaillait avec moi dans un chantier à Rwamagana. Il était un garçon sensible. honnête et curieux. Vincent vivait avec sa mère et sa soeur dans une petite case au coeur de la bourgade de Rwamagana. Sa mère était souffrante et déjà très vieille pour ses 40 ou 50 ans. Sa soeur avait mon âge, 19 ans à l’époque. Elle souffrait d’une maladie de la peau, son visage était couvert de pustulles. Le modique salaire de Vincent servait à nourrire la famille.

Fendre les bananes sur la longueur et couper en rondelles.

Fendre les bananes sur la longueur et couper en rondelles.

Ce soir là je sortais d’un cabaret de Rwamagana, le Greenwitch Méridien, nom inspiré par ce lieu qui sépare le temps international. J’avais bu de la bière de banane (urwagwa) pendant quelques heures dans cet espace fermé en compagnie de rwandais de toutes conditions.

À ma sortie du cabaret, Vincent m’a invité dans sa famille. Ils ont préparés le repas et Vincent a dépensé quelques francs pour amener de l’urwagwa à la maison. Cette famille démunie m’a reçu et nourrit avec les meilleurs plats du moment malgré leur pauvreté évidente.

Je retiens la dignité de cette famille et l’humilité de cette amitié avec Vincent. Je lui doit un respect immense. Merci à Vincent et à sa famille pour l’accueil incroyable qu.ils m’ont fait. Malgré le génocide et les guerres, je retiens du Rwanda que c’est un pays de vie et d’amitié. Et je vous invite à embarquer dans cette pirogue sur le lac Muhazi.

La recette

Ingrédients
  • 4 bananes plantains et plus, bien mûres ( noir et jaune)
  • Des oignons, le quart des bananes
  • Des tomates, le tiers des bananes
  • De l’huile de canola ou autre, pour couvrir le fond de la casserole
  • Du pilipili (piment fort) au goût.
Les étapes
  1. Enlever la pelure des bananes plantains. (Les bananes ordinaires ne servent à rien. Alors, il faut de la banane plantain bien mûre.) Pour ce faire, avec un couteau, fendre la peau sur la longueur de la banane et la dévêtir de sa pelure.
  2. Couper la banane en rondelles de 3/4 de pouce.
  3. Utiliser un chaudron sur un feu de faible à moyen. En Afrique on utilise ce que l’on a sous la main. La majorité des plats se cuit sur un feu de bois. Alors, on s’adapte aux circonstances. Faut pas faire brûler et laisser mijoter…
  4. Mettre l’huile de canola dans le fond de la casserole.
  5. Faire revenir l’oignon jusqu’à ce qu’il dégage une odeur d’oignon en début cuisson. Ne pas faire rôtir.
  6. Ajouter les bananes et remuer aux 15 minutes.
  7. Ajouter les tomates lorsque les bananes commencent à se désécher, 10 à 20 minutes
  8. Le jus des tomates devrait alimenter les bananes en liquide pour éviter qu’elle rôtissent. Sinon, ajouter un peu d’eau ou de bouillon.
  9. La cuisson peut prendre de 1 heure à 3 heures selon le mûrissemnt des bananes et la variété et selon la constance du feu.
  10. En Afrique, le repas du soir n’est pas toujours au rendez-vous. Alors, on laisse mijoter et on surveille pour que les bananes ne manquent pas d’eau. Si ce n’est pas à votre goût, dites-vous bien qu’il n’y a rien d’autre à bouffer. C’est pour cela que les femmes africaines sont d’excellentes cuisinières. Et pour les féministes, les étudiants africains que j’ai rencontré sont aussi d’excellents cuisiniers car ils avaient le soucis d’obtenir du goût. Un repas, ça ne se remet pas.