Actes racistes dans le comté de Maxime Bernier, ancien ministre des affaires étrangères du Canada

Des actes racistes ont été posés par des québécois de souche contre des immigrants sud-américains, cela dans le conté du désormais célèbre Maxime Bernier et de la remarquable Julie Couillard. Les actes racistes se sont déroulés à l’abattoir d’Olymel situé à Vallée Jonction.

Suite à la signature de la nouvelle convention collective, de nombreux québécois ont quitté l’entreprise ce qui a laissé la place à une nouvelle main d’oeuvre. De nombreux immigrants originaires du sud des Amériques croyaient y trouver l’occasion de gagner leur vie et de s’intégrer à leur nouvelle terre d’accueil.

Le noyau dur des employés d’Olymel, des hommes blancs, peu instruits et qui gagnaient près de 22.00/h avant la nouvelle convention, a décidé de mener une guerre psychologique et presque physique contre les « latinos ».

Les beaucerons ont profité de la barrière des langues pour se moquer, ridiculiser et tromper les nouveaux arrivants. Certains blancs tiraient des morceaux de viande derrière la tête des sud américains. Les employés d’expérience profitaient de leur statut pour donner de fausses informations au nouveaux arrivants dans le but des ridiculiser et des fourvoyer.

Il ne serait pas surprenant d’entendre un employer d’Olymel affirmer dans un casse croûte « qu’ils ont brisé les mexicains ».

Suite à cet accueil très protectionniste, reflet d’une certaine mentalité beauceronne, les nouveaux arrivants ont délaissé leur emploi pour tenter leur chance ailleurs.

Les employés blancs, racistes, gardent ainsi leur job et cela leur permet de raconter que « les « mexicains » ne sont pas capable de supporter la job ». Partout, dans les autres usines, les préjugés racistes poursuivent leur chemin.

Le niveau d’éducation de la population du comté de Maxime Bernier ressemble plus à celui d’un pays en voie de développement qu’à un pays industrialisé.

Cependant, l’esprit d’entreprise, d’innovation et de coopération de cette région fait en sorte qu’elle sait s’adapter et changer.

Alors, je crois que dans quelques années nous pourrons affirmer que la Beauce est une des région les plus ouvertes sur le monde.

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Tempête de neige du 21 mars, un moment d’incertitude

À la fin de l’hiver 2008, la Beauce a été frappée par une violente tempête de neige qui dura deux jous. Il n’y eu pas de mort et peu d’accident. Cependant, pendant deux jours, une partie de la région a été coupée du reste du monde. La vie s’est arrêtée et chacun est rentré chez soi pour attendre la fin de la tempête.

Le lendemain, tous ceux et celles qui possédaient un tracteur se sont mis à réouvrir les chemins, publics et privés. Sur la route provinciale 112, qui relie Thetford Mines à Vallée Jonction, six agriculteurs ont pris la relève de la voirie provinciale qui avait brisé un déneigeur.

Tous les équipements ont été mis à contribution et au bout de 48 heures, la région reprenait son rythme de vie. Ce qui est tombé sur nos têtes ressemblait à une catastrophe, mais l’attitude, l’organisation volontaire, les moyens techniques ont permis de passer atravers cette tempête comme un mauvais moment de fin d’hiver.

Il n’y a pas eu de désastre, ce qui n’a pas attiré l’attention des médias sur la région.

Alors, je vous propose le récit en image d’une tempête qui a affecté plusieurs personne dans la région.

En discutant avec les vieux du village, ils m’ont raconté qu’il n’avaient jamais vu une telle fin d’hiver et autant de neige.