Actes racistes dans le comté de Maxime Bernier, ancien ministre des affaires étrangères du Canada

Des actes racistes ont été posés par des québécois de souche contre des immigrants sud-américains, cela dans le conté du désormais célèbre Maxime Bernier et de la remarquable Julie Couillard. Les actes racistes se sont déroulés à l’abattoir d’Olymel situé à Vallée Jonction.

Suite à la signature de la nouvelle convention collective, de nombreux québécois ont quitté l’entreprise ce qui a laissé la place à une nouvelle main d’oeuvre. De nombreux immigrants originaires du sud des Amériques croyaient y trouver l’occasion de gagner leur vie et de s’intégrer à leur nouvelle terre d’accueil.

Le noyau dur des employés d’Olymel, des hommes blancs, peu instruits et qui gagnaient près de 22.00/h avant la nouvelle convention, a décidé de mener une guerre psychologique et presque physique contre les « latinos ».

Les beaucerons ont profité de la barrière des langues pour se moquer, ridiculiser et tromper les nouveaux arrivants. Certains blancs tiraient des morceaux de viande derrière la tête des sud américains. Les employés d’expérience profitaient de leur statut pour donner de fausses informations au nouveaux arrivants dans le but des ridiculiser et des fourvoyer.

Il ne serait pas surprenant d’entendre un employer d’Olymel affirmer dans un casse croûte « qu’ils ont brisé les mexicains ».

Suite à cet accueil très protectionniste, reflet d’une certaine mentalité beauceronne, les nouveaux arrivants ont délaissé leur emploi pour tenter leur chance ailleurs.

Les employés blancs, racistes, gardent ainsi leur job et cela leur permet de raconter que « les « mexicains » ne sont pas capable de supporter la job ». Partout, dans les autres usines, les préjugés racistes poursuivent leur chemin.

Le niveau d’éducation de la population du comté de Maxime Bernier ressemble plus à celui d’un pays en voie de développement qu’à un pays industrialisé.

Cependant, l’esprit d’entreprise, d’innovation et de coopération de cette région fait en sorte qu’elle sait s’adapter et changer.

Alors, je crois que dans quelques années nous pourrons affirmer que la Beauce est une des région les plus ouvertes sur le monde.